Comment gérer sa gueule de bois ?

Gueule de bois : promis demain j’arrête (pas) de boire !


Gueule de bois – n.f : Cette expression daterait du XVIIIe ou du XIXe siècle. La gueule désigne la bouche devenue aussi sèche que du bois. On vous la fait courte pour ceux qui ferait semblant de ne pas comprendre : on parle de la sensation degeulasse d’un lendemain de soirée trop arrosée, celle qui vous fait remettre vos choix de la veille en question et promettre de boire de l’eau de coco à vie.


On les connait tous ces dimanches matin (d’ailleurs pour certains, on est pas que sur des dimanche, on vous voit ceux qui enchainent dès le jeudi soir) où on se réveille avec la panoplie de symptômes: mal de tête, bouche sèche, arrière goût de pâté/pétrole/artichaut/épinard dans la bouche, nausées (voir vomissements si vous décidez de faire les foufous à peine le pied posé par terre). Concrètement, c’est un état de déshydratation avancé, causé par l’alcool (et oui, l’alcool c’est pas de l’eau contrairement à ce que dit la chanson) qui entraine tous ces désagréments. Si on ajoute à ça un foie surchargé qui se bat pour retrouver un équilibre, ça donne un corps pas franchement en forme.


Quelques conseils AVANT d’attaquer une riche soirée :

Privilégiez un repas gras. Et oui aussi bizarre que cela puisse paraître, le gras va tapisser votre intestin et ainsi ralentir l’assimilation de l’alcool. Qui dit assimilation ralentie, dit moins de chance de finir avec 4 grammes, et donc une gueule de bois plus modérée (évidemment, pour ceux qui recherchent l’ivresse, n’hésitez pas à picoler le ventre vide, là au moins vous êtes certains que ça risque d’arriver).

Un verre d’alcool = un verre d’eau. Essayez de vous tenir à cette équation, cela permettra de limiter la déshydratation. Sachez que toutes les boissons alcoolisées pétillantes accélèrent le passage de l’alcool dans le sang. Et puis, quand on y pense, la bouteille de whisky est souvent moins chère que celle de champagne.

Si vous avez tenté de respecter ces conseils (ou pas d’ailleurs), mais que c’est un échec, Maimen vous propose une phase 2 d’attaque :

L’eau est votre nouvelle meilleure amie. 

Buvez 1l dès le réveil, et au moins 1 verre par heure. Les maux de tête devraient rapidement disparaitre. On sort du lit. Rester dans le noir à supplier quelqu’un la haut de vous aider ne vous aidera pas. Par contre, une bonne marche rapide aura le mérite de remettre à niveau votre stock d’endorphines, mis à mal par une consommation excessive d’alcool. Prenez un repas léger (excepté si vous vomissez rien qu’en imaginant quelque chose dans votre bouche… de la nourriture hein, pas autre chose). En effet, un repas trop gras va obligé votre corps

à dépenser beaucoup d’énergie pour le digérer, énergie qu’il n’a pas suite à cette soirée. Autant le préserver.


Essayez la chlorelle.

Il s’agit d’un super aliment qui va épurer votre foie, l’aider à évacuer les toxines de l’alcool et donc diminuer les symptômes post soirée

le fructose accélère le métabolisme de l’alcool, autrement dit, son élimination : mangez des FRUITS (non les bonbons bananes, ce n’est pas des fruits). Oranges, tomates, pommes, abricots ou encore le miel ! Au lieu de vous jeter sur le doliprane, diluez un peu de bicarbonate dans un grand verre d’eau. Au niveau du goût, on est pas loin du Smecta, mais on vous promet que c’est efficace Jetez vous sur le gingembre ou le romarin, qui vont diminuer les nausées et aider votre foie dans son nouveau combat.

Et enfin, notre conseil aromathérapie : l’huile essentielle de menthe poivrée. Quelques gouttes sur les tempes pour stopper les maux de tête, rien de plus efficace.


Voilà la tribu, on compte sur vous pour appliquer nos conseils et profiter de vos lendemains de soirées (presque) autant que de vos soirées !

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